RouteBurn

Publié le 05/04/2017

Le RouteBurn ou comment économiser 300km de route


Le DOC de Queenstown nous déconseillait de faire le Route Burn à cause d’une meteo défavorable. Conclusion ? Le ciel est complètement dégagé, aucun nuage en vue. Heureusement que nous ne les avons pas écouté…
Le Route Burn est une « great walk », c’est-à-dire une des grandes randonnées les plus célèbres de Nouvelle Zélande entretenue par le DOC. Elle permet de se rendre directement à Milford Sound et évite de faire un grand détour de presque 300km en prenant la route. La rando traverse la chaine de montagnes comprenant le Mont Christina ou encore le Mont Davis. Cette traversée de 32 km est prévue pour 2 à 4 jours par le DOC avec 4 refuges et 2 sites de camping sur le chemin (à réserver).
Le premier jour de marche, nous avons atteint le sommet du treck, au Harris Saddle/Taharaka Whakatipu (1255m). Kevin a passé la première soirée et nuit à prendre des photos. Coucher du soleil, voie lactée, lever du soleil… C’était magnifique ! La montée se fait en 3 étapes et assez facilement. Les étapes de 250m de montée sur 2/3km se font très bien et le chemin est très agréable.
La suite de notre marche en direction du lac Mackenzie, en passant par l’impressionnante cascade « Earland Fall » de 175 mètres jusqu’à la fin au « Divide » n’était pas passionnante. A la vue du plan, on s’attendait à entamer la descente après le sommet « Harris Saddle », mais pas du tout, les montées et très courtes descentes s’enchainent à travers la plaine puis la forêt à n’en plus finir. C’était ça pendant 20km pour atteindre le lac Hawden, puis quelques kilomètres plats pour atteindre 1 grand espace plat paisible où nous avons passé la seconde nuit. Il se situe de l’autre côté du lac Howden, en quittant un peu le chemin principal au niveau du refuge où il est autorisé de camper gratuitement. Des toilettes sèches sont même mises à disposition.

Routeburn en quelques mots


La montée était très agréable, les paysages étaient très beaux. Au contraire, les décors de la seconde partie étaient moins enivrants, on ne faisait que monter et descendre sans but. C’était très usant et démotivant. Il serait peut-être plus intéressant de faire le trek dans le sens inverse ou simplement se limiter à la première partie. A voir.


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